jeudi 29 mai 2014

Retour à l'envoyeur


Bon, ça va bientôt faire un an que nos premiers bouquins ont pointé leur affreux museau, donc on s’est dit que le moment de cette date anniversaire n’était pas trop mal choisi pour un petit retour à l’envoyeur. Car vous qui nous suivez savez que certaines personnes apprécient ce qu’on fait au point de consacrer du temps à nous défendre. Ça paraît incroyable, et pourtant…

Tout a commencé en mars 2013, quand Zaroff  - qui n’était pas encore l’auteur tant célébré de Night Stalker – est venu sur ce blog faire part de son intérêt à notre égard. Or Zaroff, en plus d’être un écrivain de talent, est aussi l’un des administrateurs de L’Écritoire des Ombres. Et ce forum d’écriture est rapidement devenu pour TRASH un espace d’expression privilégié. Tous nos romans y bénéficient de leur propre sujet, et la plupart de nos auteurs y sont inscrits. L’un d’entre eux est même devenu à son tour administrateur, c’est vous dire si la greffe a pris. Alors si vous voulez causer avec nous, n’hésitez pas à franchir le pas de l’inscription :

TRASH ÉDITIONS


Autre étape importante, la convention ImaJn’ère qui eut lieu à Angers au mois de juin suivant. C’est là que l’extraordinaire chroniqueur Jean-Luc Boutel s’est pris d’affection pour notre collection. Et quand Jean-Luc Boutel apprécie des livres, il ne se prive pas d’en parler. Avec une générosité et une pertinence qui n’appartiennent qu’à lui. C’est ainsi qu’il a attribué à TRASH une place de choix sur son superbe site, véritable caverne d’Ali Baba virtuelle :
http://www.merveilleuxscientifique.com/les-coups-de-coeur-du-moi/collection-trash/

Toujours au mois de juin 2013, le Bloody Weekend, incontournable évènement pour tout amateur de Fantastique et d’Horreur organisé par Loïc Bugnon et son équipe de passionnés, fut aussi l’occasion de rencontres décisives. La charmante Poulpy nous fit même l’honneur d’une interview pour le site La Taverne du Nain Bavard. Vous pouvez la consulter ici :

Mais au Bloody, nous avons aussi fait la connaissance d’Alan Deprez, chroniqueur à Metaluna. Et Alan a eu un vrai coup de cœur pour notre petite collection, à tel point qu’il a chroniqué nos trois premiers titres dans le numéro 4 du magazine (septembre-octobre 2013). Puis il a récidivé avec les trois suivants dans le numéro 6 de la revue (janvier-février 2014) :

Metaluna


Comme un bonheur n’arrive jamais seul, Jean-Pierre Andrevon, aussi présent au Bloody Weekend (quand je vous dis que ce festival est incontournable) a lui aussi fait part d’un réel intérêt à notre égard. C’est ainsi que TRASH s’est vu gratifié d’un beau duo de chroniques dans les numéros 345 (septembre 2013) et 351 (mars 2014) de L’Écran Fantastique.

L'Écran Fantastique


Oui, la rentrée de septembre fut pour nous fastueuse. D’autant que ce n’est pas terminé. Car la sémillante asso havraise Cannibale Peluche nous fit aussi le plaisir de nous accorder une chronique dans le numéro quatre de son excellente publication Cannibale Fanzine. Ledit numéro contenant un dossier de 22 pages sur Jess Franco, on vous laisse imaginer notre joie.

Puis ce fut au tour des joyeux drilles de Spook Show From Outerspace de réaliser une enthousiaste présentation de la collection dans une émission pas piquée des vers :
http://www.youtube.com/watch?v=rZM7dNaZ10I

Ensuite, le fameux Sangore, taulier du forum ULTRAGORE et figure bien connue des amateurs de cinéma et de littérature qui tachent, mit en ligne début mars une interview de l’équipe de TRASH couplée à une série de critiques de nos six premiers titres. Un résultat d’une densité impressionnante, qui témoigne de l’érudition et de la ferveur du bonhomme.

Un mois plus tard, un autre entretien-fleuve avec nos deux membres fondateurs, mené par Lohengrin Papadato, paraissait dans le numéro un de la très belle revue Ithaac :

Enfin, tout récemment, le très classe Rise Tattoo Magazine s’est fendu d’une belle chronique de Night Stalker, offrant même un voisinage de premier choix à notre numéro six, puisque Zaroff s’est payé le luxe d’y partager une double page avec nos copains d’Uncut Movies !

Et pour conclure cet article en beauté, nous ne pouvions que mentionner un autre de nos soutiens les plus ardents, dont le total dévouement à l’égard des « mauvais genres » a pour nous valeur d’exemple. Cet homme, c’est David Didelot, qui grâce à l’appui de l’éditeur Artus Films, a pu réaliser son rêve en consacrant un livre à la collection Gore. Et non seulement David a sollicité deux d’entre nous pour participer à l’ouvrage en question, mais la collection TRASH y sera présentée en détail dans un chapitre intitulé « Les enfants de Gore » ! Tout juste un an après nos débuts, nous ne pouvions rêver plus bel aboutissement.
GORE - Dissection d'une Collection.

 Je m’en tiendrai là pour aujourd’hui, parce que si je devais citer tous ceux d’entre vous qui, non contents d’acheter nos livres, prennent la peine de nous transmettre des retours détaillés, la liste serait beaucoup trop longue. Mais cet article est dédié à l’ensemble de notre lectorat. Parce que sans vous nous ne serions pas là. Alors merci à tous de nous permettre d’exister.

2 commentaires:

  1. C'est surtout vous que nous autres, fans de littérature horrifique, devons remercier pour avoir ressusciter ce genre en France. La disparition de la collection GORE avait laissé un grand vide que vous êtes parvenu sans mal à combler.
    Alors souhaitons un bon anniversaire au label Trash et remercions encore tous ceux qui ont cru en cette collection ou qui participent à nous fournir régulièrement notre dose de romans dégueulasses.
    Bonne continuation à vous tous (et au plaisir de vous rencontrer ce week-end à Audincourt).

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  2. Un grand merci les gars. Bosser pour vous est la plus belle des expériences. C'est se laisser guider par des pros passionnés et soucieux du travail bien fait. Sortir ses tripes pour TRASH, c'est le sentiment d'être libre (et libéré) dans de nouvelles expériences scripturales. Ma vie d'écrivaillon a changé après notre collaboration. Ma vision a pris de l'ampleur et, même si la route est longue avant d'encaisser les millions, c'est avec amitié que je poursuis mon chemin avec vous.

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