jeudi 14 février 2013

Slices of death

Aujourd’hui je me suis réveillé avec une furieuse envie de teaser.
Les relectures ont commencé cette semaine, et je me suis dit que ça serait une bonne idée de partager, en toute transparence, certains de nos échanges avec vous.
Non, non, ne me remerciez pas, c’est cadeau.

Lundi :
Dépêchez-vous de lire ça, messieurs, c'est du grand art !
Sans trop vous en dévoiler, sachez que l'on nage ici dans les eaux saumâtres de l'abjection et de l’obscénité, où putrescence et pornographie s’unissent en un mariage qui n’est pas celui de la raison !
Sérieusement, rares sont les Gore qui ont osé aller aussi loin, et un ouvrage d'une si atrocement délicieuse complaisance sera la réponse idéale à notre ami Nécrorian qui ne pourra plus après l'avoir lu prétendre qu'"il n'y a pas de relève" !
En somme, ce livre justifie à lui tout seul notre démarche: je suis d'ailleurs heureux qu'il porte le numéro un de la collection, car le début de ce feuilleton a à la fois valeur d'exemple et de manifeste : vivement la suite ! Et encore bravo.

Mardi :
Confirmation: je suis fan.
Quel plaisir de lire ça au petit déjeuner ;)
C'est très très extrême, aussi grotesque qu'offensant, j'adore ce mélange gore-cul jusqu'au-boutiste et boute-en-train à la fois (« Pornonecro » conviendrait d’ailleurs presque mieux qu’ « Aponecro » pour l’instant).
Nous voici face à un texte très typé français, non seulement pour ses références et son ancrage géographique, mais aussi parce que les Gore les plus radicaux et transgressifs -les meilleurs, donc- ont tous été écrits par des Français !
Une question toutefois se pose après lecture de ces deux premiers chapitres:
comment aller plus loin ?
R. D., voici votre mission, si vous l'acceptez...

Mercredi :
Bon !
Alors c'est toujours aussi ravageur, frais, burlesque, enlevé et répugnant à la fois.
J'ai particulièrement aimé la scène dans la chambre froide, ignoble et inventive à souhait.
Les -nombreuses- séquences de carnage sont décrites avec une précision épatante et une complaisance gourmande, et les scènes de cul viennent offrir de salutaires respirations tout en faisant avancer l’action.
Grande(s) idée(s) par ailleurs que ce fameux gel lubrifiant à la cannelle, déjà "introduit" dans le chapitre précédent, ou cet improbable tank Sherman, véritable éléphant dans ton magasin de porcelaine aux vendeuses éventrées ! Félicitations pour ton travail, et vive le Trash en tranches !

J’espère que vous avez aimé, et que ça vous a donné faim.
N’hésitez pas à réclamer du rab si c’est le cas, avec Trash on mange à volonté ou pas du tout.

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